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Le Val sans Retour

Il est un spectacle unique, quand le Val quitte le monde des ombres, et s’éveille au petit jour dans les brumes du Rauco. Le visiteur courageux parcourant la lande de Gautro sur ces chemins de lumières trouvera là de quoi nourrir sa propre quête... du Graal.

Entre lande et forêt

Le Val sans Retour est une terre de contraste. La sécheresse du versant Nord, côté Tréhorenteuc, ne laisse place qu’à une lande rase constituée d’ajoncs, de genêts et de bruyères. Au sud, après avoir dévalé les pentes abruptes du ravin, on entre dans la fraîcheur et l’humidité. Les vestiges d’une forêt de feuillus subsistent le long du ruisseau du Rauco et dans les trois vallées venues du sud : le Gros Chêne, Porgoret, les Portes. Les derniers incendies ont encouragé l’installation de la lande même au sud au détriment des bois de pins.

Les eaux du Val sans Retour

Des quatre étangs qui alimentaient jadis le Moulin de la Vallée, il n’en reste plus que deux à chaque extrémité du Val. Le ruisseau de Rauco traverse le ravin en descendant de la Haute-Forêt pour se terminer dans le Miroir aux fées. Dans cet univers aride, cette eau est providentielle.

L’Arbre d’Or à l’entrée du Val sans Retour

Le Val sans Retour est une terre fragile. Après l’incendie de septembre 1990, l’émotion fût grande. Face au désastre, et aux blessures infligées à ce paysage déjà meurtri par le passé, beaucoup se sont mobilisés pour défendre et protéger ce lieu mythique. L’Arbre d’Or fût alors érigé comme le symbole puissant de la préservation de la forêt.

En savoir plus L’arbre d’or, un symbole pour se souvenir

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